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dimanche 23 août 2009

Coruscant

Jouer avec le feu sous la lune, Paris

Jouer avec le feu sous la lune, Paris

Avoir un diaporama aléatoire de *toutes* ses photos en fond d'écran, ça aide à déterrer des photos coules oubliées. J'utilisais jusqu'à il n'y a pas longtemps le plasmoïde KDE4 Picture Frame. mais ce dernier était très frustrant : le nom de fichier de la photo n'était pas affiché.

À la place, j'ai mis le Google Gadget Photos qui lève la limitation du précédent.

(The Concretes - Song for the Songs dans le lecteur flash geo-DRMisé ci-dessous)

dimanche 12 avril 2009

À l'expo Kandinsky.

À l'expo Kandinksy, au centre Georges Pompidou, une femme asiatique dans un français approximatif au monsieur du musée (qui ressemble au colonel de KFC) assis là : « Excusez moi, que veut dire "improvisation' ?». KFC tape dans ses mains. « C'est quelque chose dans l'instant ; quelque chose qui vient du cœur ». S'en suit une longue conversation, que je n'ai pas suivi, Mais l'explication, la manière dont il l'a introduite, j'ai trouvé ça joli.

Lettre de Kandinsky à Delaunay. Extrait : « [...] C'est M. Paul Klee. Il a beaucoup de talent et est très sympathique ». L'emphase est dans le manuscrit original.

Lyrisches J'étais fatigué. Je me suis assis. Et puis le tableau m'avait séduit. Ces lignes et ces couleurs simples. L'appareil photo est interdit, et de toute manière, je l'avais laissé à la maison. Mais j'ai toujours mon calepin à musées. Et un stylo. On peut le voir le ''Lyrisches'' là sinon.

J'ai été introduit à Kandinsky au Kunstbau Lenbachhaus, à Munich, là d'où proviennent la plupart des tableaux de cette exposition. Du coup, je m'interesse assez à ses œuvres quand je passe dans un musée. Mais là, une exposition lui est entièrement consacrée ! J'aime sa période, au début des années 10, avec ces lignes simples, ces larges traits noirs. J'aime moins l'explosion des couleurs de la période juste après. J'aime sa période «géométrique» Bauhaus, dans les 20s (Im schwarzen Viereck (un autre cheval, mais différent), Einige Kreise). J'aime moins sa période plus tard, Mais là, je n'ai pas vraiment regardé, il était 20h50, le musée fermait. Ça me donne une nouvelle occasion de revenir !

Note pour plus tard : aller au musée Guggenheim à NY.

samedi 23 février 2008

Accessibilité urbaine

Les gens qui sont passés à Paris ces dernières années auront sans doute remarqué, aux passages piétons, sur le poteau portant les petits bonhommes rouge et vert, un petit bloc blanc, bien voyant, destiné vraisembablement aux aveugles: Signalisation aveugles Une initiative bien louable, en effet, dans un monde idéal, les personnes portant un handicap devraient avoir la possibilité de s'intégrer dans la société de manière la plus aisée possible. Les gens qui s'occupent de l'urbanisation dans les villes devraient toujours avoir en tête l'accéssibilité lorsqu'ils installent un mobilier urbain, qu'un immeuble est construit, lors de l'installation de nouveaux transports en commun.

Enfin voilà, aux passages piétons, il y'a des petits appareils destinés aux aveugles, youpi c'est génial. Mais. Vous ne vous êtes jamais demandé comment ça marchait ? Vu la forme du truc en question; je me suis toujours dit que les gens qui devaient s'en servir devaient avoir une sorte de badge, comme un pass Navigo, qui permette d'activer le dispositif. Quelle idée saugrenue quand même. Enfin peut être que la société est bien faite, et qu'un aveugle, lorsqu'il arrive dans une ville, reçoit son petit package : badge, canne, chien. Je ne trouve pas ça très crédible, quand même.

En fait, c'est beaucoup plus simple. Et si on n'y pense pas, c'est quand même assez difficile à deviner. Voici comment ça marche : Signalisation aveugles

Eh oui. Un bouton. Situé sous le boitier, qui active une voix suave et envoutante, disant en français que le feu est rouge dans la rue machin. Ou un signal sonore indiquant que la voie est libre et qu'on peut passer. Vous le saviez vous ? Peut être que les aveugles ont une convention entre eux, qu'ils regardent, si j'ose dire, sous les choses pour trouver les facilités qui les concerneraient. En tout cas, je ne savais pas.

Je me dis quand même que c'est un système mal conçu by design. Une mauvaise interprétation du cahier des charges, un cahier des charges mal conçu...? Donc, peut être que tous les aveugles sont au courant, et dans ce cas là, tant mieux. Mais si c'est de base pas accessible aux personnes valides, comment cela pourrait-il l'être pour quelqu'un qui en aurait besoin ? Si jamais je vieillis (il parait que ça arrive à tout le monde), que ma vue baisse drastiquement, que je veux traverser une rue, je n'aurai pas reçu la formation "spécial aveugles", à supposer qu'elle existe, je serai bien emmerdé. La question que je me pose, c'est "pourquoi n'y a t-il pas de signal sonore par défaut ?" Au hasard, comme en Suède, ou l'accessibilité est vraiment au coeur de la société, et où aider les handicapés, c'est aussi s'aider soi même.

Je devrais envoyer ce billet à la HALDE, Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Égalité... Ça me fait d'ailleurs penser qu'il y a un ou deux mois, la HALDE avait organisé une grande campagne d'affichage à Paris. Qui demandait aux gens de les contacter si jamais ils étaient victimes de discriminations dues à leur handicap. Mais voilà, ces affiches, je ne les ai vues que dans le métro, endroit non accessible par excellence (vous ne vous êtes jamais demandés comment une personne en fauteuil pouvait prendre le métro vous ? quelle idée saugrenue !)... (même s'il faut reconnaître que des efforts sont faits ces derniers temps avec l'installation d'ascenseurs... dans les grosses stations... c'est vrai que s'ils sont motivés pour prendre le métro, ils peuvent bien faire 3 ou 4 stations à pieds après...).

C'était une suédoise qui s'était exclamée en entrant dans une bouche de métro "comment diable est ce que les personnes handicapées peuvent prendre les transports en commun ?!". Différences culturelles, probablement.

mercredi 9 janvier 2008

Giacometti

En ce moment, et jusqu'au 11 février est présentée au Centre Georges Pompidou l'exposition l'Atelier d'Alberto Giacometti. Il parait que c'est l'expo super hype du moment, si j'en crois les diverses affiches disant qu'on devait entrer à des heures précises qu'on nous signifiait à l'achat d'un ticket d'entrée. Armé de mon tout nouveau laissez-passer[1] (tarif jeune - faut en profiter tant qu'on peut...) j'y suis donc allé jeter un œil ce weekend.

Je ne suis pas vraiment connaisseur de Giacometti (ni d'art en général...), si ce n'est de la page correspondante de mon super catalogue du MoMa. De nombreux plâtres et bronzes (la plupart étant "inédits", i.e. jamais exposés avant) caractéristiques de l'œuvre de Giacometti sont exposés. Mais j'ai été particulièrement marqué par les représentations de Caroline, jeune femme qui posa pour l'artiste régulièrement à la fin de sa carrière. La plus connue (en tout cas la seule dont j'ai trouvé une carte postale...) est semble-t-il la Caroline en pleurs, particulièrement expressive. Mais une autre peinture de Caroline était vraiment impressionante : l'artiste a particulièrement insisté sur les traits du visage, utilisant de nombreux coups de pinceaux qui, avec l'aspect plus clairsemé du fond, donne une très forte impression de profondeur. Le très beau visage semble ainsi ressortir littéralement du tableau. L'image ci dessous est tirée de la collection du Tate Modern (décidément un musée super coule que je dois absolument revisiter !). Je ne sais pas si c'est une image d'un tableau qui est présenté lors de l'exposition, en tout cas ça marche mieux à 30 cm du tableau (c'est comme la musique qui est mieux en vrai!). ''Caroline'', 1965

Rigolo par ailleurs, des vidéos de David Claerbout étaient aussi présentées à Beaubourg. Comme à Bruxelles, au Musées Royaux des Beaux Arts, cet été.

Notes

[1] du coup, cher lecteur (oui, toi là!), si l'idée saugrenue te venait d'aller faire un tour à Beaubourg, je suis toujours partant !

dimanche 25 novembre 2007

Electrelane, 24th of November 2007, le Trabendo

Summary. One of the last gigs of Electrelane for this tour, and for some years. Was not to be missed. Now I'm used to Verity's voice, and so fond of the fabulous rhythm of the band. Electrelane 1

Electrelane. Encore une fois, après la première partie d'Arcade Fire en mars, puis le festival Accelerator en juin. Mais cette fois-ci en version longue. Et cette fois je partais en terrain connu (j'avais révisé avant).

Rock and roll is evil. On ne peut s'empêcher de danser, comme envoûté, possédé. Et puis la voix de Verity, finalement, c'est comme pour Clap Your Hands, on s'y fait et on ne peut plus ne plus l'entendre (bon et puis si jamais, Electrelane, c'est aux deux tiers des instrumentales). Les mêmes gimmicks amusants, la jolie Mia qui souffle par moments sur sa mèche, avant de s'envoler et de faire vibrer dans tous les sens ses cordes, les Larssener devant son ampli. Et de sans cesse réaccorder sa gratte, parce c'est obligé.

Après deux rappels, le groupe revient une dernière fois sur scène offrir une bouteille de Champagne aux gens de la fosse.

Electrelane 2

Voilà, Electrelane se sépare.

INDEFINITE HIATUS. We have decided that the upcoming gigs will be our last for the foreseeable future.

Première partie; Tender Forever

Un véritable spectacle, une présence sur scène, Mélanie était pourtant toute seule (mais parfois avec Béyoncé en photo et parfois avec des musiciens imaginairement présents mais sur vidéo). Plus que du karaoke (comme elle le dit en plaisantant), une voix très bien. Et une reprise de Cher à la fin. À surveiller pour plus tard.

mardi 20 novembre 2007

Au revoir Simone, le Zénith, Paris, 19th of November 2007

Summary: Air, France's most famous band in the world played at le Zenith in Paris. And Au revoir Simone, who I discovered a few months ago in Stockholm were opening the show. This time, I knew all their songs by heart. And I met them again at the end!

Résumé de l'épisode précédent: en février dernier, à Debaser, Stockholm, je découvre Au revoir Simone, groupe de trois charmantes demoiselles qui «jouent de la pop sur des claviers vintage». Sous le charme de ce groupe qui ne demande qu'à être plus connu.

9 mois plus tard... je suis papa de (oops c'était l'association d'idées...) Au revoir Simone joue en première partie d'un groupe français super connu dont je parlerai plus tard, au Zénith à Paris. Salle autrement plus énorme que le club indie de Stockholm. Au Revoir Simone vient jouer à 500m de chez moi, pas moyen que je n'aille pas les voir ! Au revoir Simone

Si la dernière fois, je découvrais totalement et que j'avais adoré, cette fois ci, je connaissais les chansons par cœur, et c'était encore mieux ! Annie (à droite, cette fois ci sans ses lunettes), à son habitude, est la plus électrique des trois (mais quand même moins qu'à Stockholm, dans mon souvenir), celle qui bouge le plus. La majorité des des chansons de Bird of Music + Backward of our neighbours ont été joués. Avec la touche live, qui fait que les percus sont plus percutantes et les passages au piano de Lark sont plus enflammées. Au final, j'ai entendu beaucoup de monde demander comment s'appelait ce groupe, je crois que ça a plu. Dommage que ça soit aussi court (et le Zenith aussi grand)!

Le reste du concert

Ukulélé Girls

Ukulele girls C'était vachement rigolo. 4 filles au Youkoulélé/banjo, à jouer des reprises... surprenantes. Killing in the name of, qu'on reconnait à peine, Gangsta's paradise, un Ennio Morricone (enfin je crois...). C'était bien rigolo pour commencer la soirée.

Air

air.jpg Air, quand même, était l'affiche de la soirée. Un Zénith rempli. Il parait qu'ils sont connus dans le monde. J'ai complètement zappé leur dernier album (il était introuvable à Paris quand j'y suis passé en mars !) et je ne connaissais que vaguement leurs albums précédents, surtout par leur contribution aux films de Coppola, fille, surtout en musique d'ambiance (c'est vachement coule pour travailler). Eh bien la, c'est les mêmes, mais en plus rocky, ils ont un batteur de fou à l'arrière, vocodeurs à foison, et le tout donne de l'electro bien comme j'aime. Bien dans la continuité de la deuxième première partie (Simone, si vous suivez bien...). Le final, longue instrumentale est mémorable.

Paragraphe fanboy

Fin du concert d'Air, on se dirige vers la sortie. Et là qui vois je en chemin, Annie \o/ Obligé, je vais lui dire comment elle est géniale et tout. «oh you were dancing! and singing, couldn't help looking at you!» (je devais être le seul à gesticuler dans la fosse en fait :D) « of course I remember you!» (j'ai quand même un doute, c'était y'a presqu'un an, mais on sait jamais...). « do you mind if I take a picture ? » «of course ! but Erika's over there, come ! [...] look who's here !» (ça y'est je suis leur meilleur pote, hugs et tout \o/). Elles sont vraiment coules, Annie et les Au revoir Simone! Photo time ! dedicace

Bon, je vais aller recopier tout ça sur mon skyblog et sur myspacebook.

vendredi 16 novembre 2007

Scènes

Petit résumé des derniers concerts

24 Octobre, Cabaret Sauvage

Islaja

Islaja En première partie d'Animal Collective, Islaja est un groupe finlandais. Cette fois ci, pas de sur représentation de Finnois dans la salle. Fallait bien que je change de texte sur mes revues de concert... Bon pour une fois, j'ai trouvé le groupe un peu trop "expérimental". myspace

Animal Collective

À l'écoute à la Fnac, le dernier disque d'Animal Collective m'avait bien enthousiasmé. Mais voilà en concert, c'est très spécial, et j'ai limité détesté au départ. 3 musiciens qui ne jouent pas d'instruments (ou si peu), utilisation de machines électroniques. Et pourtant, au fur et à mesure, la sauce a pris, et on se surprend à sauter intérieurement, puis à sauter extérieurement sur ces rhytmes endiablés.

13 Novembre, la Cigale

Okkervil River

Okkervil River Ils ne font que la première partie, et pourtant c'est Okkervil River que j'étais venu voir. La Cigale était ce soir là en configuration "assis", et c'est bien dommage (du moins pour Okkervil). Écoutez juste le premier morceau de The Stage Names, Our life is not a movie or maybe (sur le myspace[http://www.myspace.com/okkervilriver. Voilà pourquoi. Et sur scène, c'est la même énergie, puissance 100.

Vic Chesnutt

Vic Chesnutt J'étais venu voir Okkervil, et du coup, j'ai découvert Vic Chesnutt. La claque ! La plupart de ses chansons suivent le même schéma: tout seul à la guitare, chant, le tout sur de très calmes et très simples mélodies. Puis l'explosion totale avec ses musiciens, le violon endiablé, la contre basse et les guitares à saturation. Une montée en puissance. Le genre de schéma qui m'avait fait aimer Bright Eyes. Le tout avec de très jolies paroles.
It was fun while it lasted
Now it's all turned to dust
And I love the dust

14 novembre, l'Élysée Montmartre

The National

The National C'était il y'a pratiquement deux ans, à la Guinguette Pirate, the National jouait pour environ 30 personnes. Maintenant, la grande salle de l'Élysée Montmartre, du chemin a été parcouru. La voix toujours aussi grave de Matt Berninger, un peu plus ivre après chaque morceau[1] qui se sublime de plus en plus, les talentueux jumeaux Desner guitariste (j'ai vu l'un des deux à Stockholm avec Sufjan et St Vincent \o/), le violoniste australien qui *maintenant* à de la place pour s'exprimer. The National n'a pas changé, et c'est toujours aussi bon.

Et finalement, je me dis que connaître un groupe et ses chansons avant de les voir sur scène c'est vraiment jouissif aussi[2].

Notes

[1] Il n'ya plus le tangage du bateau pour compenser le déséquilibre \o/

[2] et du coup, j'attends de dire au revoir à Simone avec grande impatience !

lundi 22 octobre 2007

Efterklang,17th of October 2007, le Divan du Monde

Efterkl Summary: Efterklang is a Danish band of happy people I discovered through a comment on Questionable content. They played at le Divan du Monde, I discovered them there, and I was really excited about it at the end of the gig.

Jeudi dernier, si on voulait rencontrer des Danois(es) à Paris, c'était au Divan du Monde, à Pigalle. Car jouait là Efterklang (qui veut dire reverbération), groupe danois, venant de Copenhague.[1] En vrai, je ne sais absolument pas si la moitié de la salle était danoise, mais j'en ai compté au moins trois. J'avoue être allé à cette représentation qu'à cause d'un commentaire de l'auteur de Questionable Content sur l'un de ces strips:

Also, the new Efterklang record has leaked and it is supremely excellent.

The new Animal Collective album is out and, uh...yep. It's another Animal Collective album.

Pour Animal Collective, j'ai brièvement écouté le disque à la FNAC, et je n'ai pas détesté. Mais ils sont au programme à la Villette la semaine prochaine, donc on verra. Pour Efterklang, le disque, Parades n'est sorti qu'il y a une semaine au Danemark, donc j'allais complètement découvrir ce soir là. Mais auparavant, Jeph Jacques ne m'a jamais déçu sur sa Recommended Listening list, donc j'y suis un peu allé les yeux fermés.

Le nombre de musiciens sur scène fait entrer Efterklang dans ma catégorie "a priori bien": ils sont huit, et ça donne des trucs en général bien. Le violiniste, Peter Broderick, avait ouvert la soirée, tout seul au violon+piano+guitare (avec une pédale de sample), il s'est ajouté au batteur (qui fait aussi de la flûte), un mec derrière un Mac et un clavier, une fille au piano à gauche, qui fait aussi backing vocals avec une très jolie voix et une jolie coupe de cheveux, une autre fille au tuba, un monsieur à la batterie, une guitare, une basse, et le chanteur, qui joue aussi de la caisse claire et autres percus. Ils arrivent sur scène avec des tenues rouges et rigolotes. Tout exprès pour la soirée, parce que paraît-il, au Divan, ils ne pouvaient monter à plus de 92dB, et que c'était pour compenser.

Efterklang, c'est une musique où on a l'impression de s'élever ; il y a très peu de chant en lui même, mais plus des voix en chorale, des cuivres qui accompagnent une montée en puissance sur les morceaux. Et des musiciens qui ont l'air de s'amuser comme des petits fous: après le rappel, plusieurs d'entre eux n'ont pas hésité à descendre au milieu de la salle, à courir avec les percus, à battre des mains, à tendre un tambourin à quelqu'un du public qui n'en demandant pas tant. À noter l'affiche qui tapisse le fond de la scène, toute jolie, qui décore aussi le LP (qui fait désormais partie de ma discothèque) et qui s'inspire du clip de Mirador, ci-dessous.


Efterklang Mirador

Efterklang

Notes

[1] oui, ça fait trois fois que je fais la même ligne d'intro, et alors ?

vendredi 19 octobre 2007

Étude de cas: Vélib, queue et grève

Aujourd'hui, encore jour de grêve, donc encore jour de Vélib. Il y'a un truc que je voudrais savoir... À la station de la Villette, 3 vélos sont libres. Mais 3 personnes sont en train de faire la queue à la borne pour s'abonner (on sent bien le plan à l'arrache). Sachant que la procédure d'abonnement prend bien 2-3 minutes (le temps de comprendre comment ça marche, de pas lire les Conditions Générales d'Utilisation, de rentrer sa carte bancaire, etc.), et que donc dans la prochaine minute, une seule de ces personnes ne pourra prendre un vélo, est ce que prendre un des vélos disponibles (je n'ai pas besoin de passer à la borne) fait de moi un connard ?

D'habitude, quand il y a un vélo, et une personne à la borne, aucun problème, je lui laisse et je vais voir à la station d'après, mais là c'est un peu différent.

Sous la pression du courroux de ces gens j'ai reposé le Vélib, ce qui fait que j'ai du attendre 5 minutes pour en reprendre un. Mais entre temps, une autre personne avec moins d'états d'âmes a pris un vélo (elle est encore pire !), et surtout, des vélos arrivaient régulièrement : pendant les 5 minutes, 4 vélos étaient arrivés, pour trois repartis.

Bon et puis finalement j'ai pris un vélo quand j'ai pu.

Sinon, le matin, passer sur les ponts entre Châtelet et St Michel, c'est très agréable, et y'a un joli panorama. Surtout quand il fait beau.

jeudi 18 octobre 2007

Black Thursday

Today in Paris (and in France) is a Black Thursday (and once again, it's a Thursday in October!), and the public transport service is completely paralysed. So I had to take a Vélib to go to work, and I did not even have to look for one: 5 bikes were immediately available (but 4 people were queuing to subscribe to the service).

It was the first time I took a bike that early in the morning, and I was quite flabbergasted by the number of cycles in the streets ! People were even queuing at the traffic lights (while some did not even bother waiting. That's baaad!). And not all were Vélibs!

I think they should be on strike more often... (as long as it does not rain)

In French

Aujourd'hui, c'est "jeudi noir" (encore un jeudi d'octobre !), et tous les transports en commun à Paris sont paralysés. Du coup, j'ai pris un vélib (qui n'étaient pas en grève, eux) pour aller au boulot, je n'ai même pas eu à en chercher un, 5 vélos étaient disponibles (mais 4 personnes faisaient la queue pour prendre un abonnement...).

C'est la première fois que je prend le vélo de si bon matin, et j'ai été étonné par le nombre de vélos dans les rues ! On faisait même la queue aux feux rouges (alors qu'un autre quart n'y attendait même pas... maaaal !). Et ce n'était pas que des vélibs, loin de là.

Je crois qu'ils devraient faire la grève plus souvent... (pourvu qu'il ne pleuve pas)

En plus, j'arrive avec 3/4 d'heure d'avance sur mon horaire habituel.

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