À l'expo Kandinksy, au centre Georges Pompidou, une femme asiatique dans un français approximatif au monsieur du musée (qui ressemble au colonel de KFC) assis là : « Excusez moi, que veut dire "improvisation' ?». KFC tape dans ses mains. « C'est quelque chose dans l'instant ; quelque chose qui vient du cœur ». S'en suit une longue conversation, que je n'ai pas suivi, Mais l'explication, la manière dont il l'a introduite, j'ai trouvé ça joli.
Lettre de Kandinsky à Delaunay. Extrait : « [...] C'est M. Paul Klee. Il a beaucoup de talent et est très sympathique ». L'emphase est dans le manuscrit original.
J'étais fatigué. Je me suis assis. Et puis le tableau m'avait séduit. Ces lignes et ces couleurs simples. L'appareil photo est interdit, et de toute manière, je l'avais laissé à la maison. Mais j'ai toujours mon calepin à musées. Et un stylo. On peut le voir le ''Lyrisches'' là sinon.
J'ai été introduit à Kandinsky au Kunstbau Lenbachhaus, à Munich, là d'où proviennent la plupart des tableaux de cette exposition. Du coup, je m'interesse assez à ses œuvres quand je passe dans un musée. Mais là, une exposition lui est entièrement consacrée ! J'aime sa période, au début des années 10, avec ces lignes simples, ces larges traits noirs. J'aime moins l'explosion des couleurs de la période juste après. J'aime sa période «géométrique» Bauhaus, dans les 20s (Im schwarzen Viereck (un autre cheval, mais différent), Einige Kreise). J'aime moins sa période plus tard, Mais là, je n'ai pas vraiment regardé, il était 20h50, le musée fermait. Ça me donne une nouvelle occasion de revenir !
Note pour plus tard : aller au musée Guggenheim à NY.
Sommarnöje, Musée Zorn, Mora,


Ça papote...