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mardi 19 janvier 2010

Soundtracks

Quand j'écoute Sound of Silver de LCD Soundsystem, je me revois marcher au crépuscule, dans le parc devant la gare de Zagreb. Parce qu'en déambulant là, en attendant de reprendre le train pour la destination suivante, c'était l'album qui tournait dans (feu) iPied.

Ton invitation, de Louise Attaque, c'est avant tout Joseph, dans ce car à Taipeh en 1998, alors qu'on demande à sa cousine Florence, si dans ses écouteurs, c'était pas un peu fort. « mais c'est seulement à 8 !».

Alone again or, je l'ai dans mes oreilles, alors que je descends à vélo, à fond, de la colline près de Håga, derrière Flogsta (je sais que c'est mal de faire du vélo avec les écouteurs).

Is This It, les Strokes, ce n'est pas pour moi la pub pour EDF. Mais c'est scruter mon radio réveil, en 2001, pour écouter leur concert organisé par Oui FM, où j'ai failli aller, mais finalement non. J'aurais aimé.

Skeletal Lamping de Of Montreal, c'est plein de souvenirs, en concerts, ce sont des écoutes en boucle 24 fois de suite. Mais j'ai commencé dans le train entre Uppsala et Stockholm, en septembre 2008, quand je me demandais si c'était bien raisonnable de l'écouter alors que l'album n'était pas officiellement sorti, et que oh, finalement si.

Jean-Jacques Goldman, je suis allongé sur l'herbe, devant l'immeuble d'en face, alors que Flogsta s'est un peu vidé, ces derniers jours. Et qu'à ce moment, ça me rappelle quand on le chantait à l'école primaire. À nos actes manqués.

Et Kings of Convenience. Je n'arrive plus à les écouter. J'aimerais bien que ça revienne, j'aime bien leur musique.

dimanche 23 août 2009

Coruscant

Jouer avec le feu sous la lune, Paris

Jouer avec le feu sous la lune, Paris

Avoir un diaporama aléatoire de *toutes* ses photos en fond d'écran, ça aide à déterrer des photos coules oubliées. J'utilisais jusqu'à il n'y a pas longtemps le plasmoïde KDE4 Picture Frame. mais ce dernier était très frustrant : le nom de fichier de la photo n'était pas affiché.

À la place, j'ai mis le Google Gadget Photos qui lève la limitation du précédent.

(The Concretes - Song for the Songs dans le lecteur flash geo-DRMisé ci-dessous)

mercredi 11 mars 2009

At last

Il y a quelque temps, dans le cadre du Printemps Finlandais, j'ai gagné un CD. C'était en juillet 2008.

Je viens de le recevoir. C'est de The Dø, la chanson s'appelle... At Last. at_last.jpg

(le morceau en question via Jiwa, Deezer n'ayant pas ça en catalogue...)

Nah, j'aurais accepté une version MP3 en attendant !

(et ayant intérieurement médit de mon gardien, je m'excuse auprès de lui intérieurement)

dimanche 8 mars 2009

Public

Il y a quelques années, j'ai contribué à l'organisation d'un petit festival étudiant. Entre autres, en clôture du festival, on proposait un concert d'un groupe de rock assez connu. Ce fut une expérience épuisante, avec des nuits consacrées au collage d'affiches, à faire les comptes, monter et démonter la scène. Mais c'était gratifiant, cela nous a permis de voir un peu l'envers des décors, d'aller en backstage voir les artistes et partager une bière avant leur entrée sur scene, monter sur les balcons avoir une meilleure vue du concert. C'est à ce moment là que j'ai été témoin d'une chose certes banale, mais extraordinaire. Une chose qui doit arriver à quasiment tous les concerts, dans les stades de football, au théâtre. C'était l'expression du public devant la performance de l'artiste. Une simple chanson, un air de musique, et voilà que l'assistance chantait à tue-tête, le sourire aux lèvres, dansant en rythme, se tenant tous par le bras. De mon balcon, là haut, c'était un spectacle formidable, qui met la larme à l'oeil et donne des frissons. Je ne sais pas si c'est ce que voit le groupe, mais (sous à part...), c'est pour moi presque une raison suffisante pour organiser ou jouer dans un spectacle vivant. Et peut-être aussi la raison pour laquelle j'aime aller dans les salles de concert.

Parce que le public participe grandement à l'ambiance et peut rendre unique un concert d'une tournée qui peut compter des dizaines de dates. Peut sublimer une soirée, comme la rendre éxécrable, tant pour les artistes ou le public. Et j'ose croire que parfois, les « you were awesome tonight» sont un peu sincères et pas rabachés automatiquement chaque soir à la même seconde (après je suis un peu bisounours, donc bon...)

Vendredi dernier, dans le cadre du festival Minimum, le groupe Ralfe Band était le second à passer. J'ai beaucoup aimé. Je n'étais pas le seul. Il prodigue un univers assez folk, mais qui se transforme complètement lors des instrumentales où le frontman se met derrière ses claviers pour des morceaux assez endiablés. Mais le public de la Maroquinerie, visiblement pas venu voir Ralfe Band, mais plutôt Theo Hakola (tout aussi génial par ailleurs), reste assis, laissant la «fosse» (si on peut appeler comme ça le centre de la Maroquinerie) désespérément vide, ou plutôt plein de photographes s'en donnant à coeur joie pour trouver les meilleurs positions. «I wonder what it's like to be in the center. Maybe the floor will collapse and get you to... Brussels», essaya-t-il (ainsi ensuite qu'une tentative de comparaison avec les italiens (merde les français ont un honneur ou bien ?)), sans vraiment beaucoup plus de succès pour faire venir les gens au milieu. J'imagine que Architecture in Helsinki devait ressentir un peu la même chose lorsqu'ils sont passés aux Arènes de Montmatre en Août 2007 et que la moitié du public ne correspondait pas vraiment à la cible des australiens (le concert avait plutôt été présenté sur les brochures comme un concert de musiques du monde).

Maroquinerie assis

Cette soirée à la Maroquinerie fut très bien musicalement, j'ai découvert trois excellents groupes (le troisième étant Wladimir Anselme, c'est juste que je suis un peu désolé pour Ralfe Band qui méritait peut être un meilleur public parisien.


Ralfe Band - Attics - Attic Thieves

(morceau coule de Ralfe Band via Deezer)

Ralfe Band

Ralfe Band

dimanche 21 septembre 2008

Spread the Love

Je suis dans une blogging-spree, c'est pas possible[1]... Tout comme Krazykitty et Balise, je transmets la parole de Kozlika qui prépare le lancement du Meilleur Blog (rien que ça), j'ai nommé le Feignasses Food Blog. Le concept : des recettes de cuisine de qualité (manger, c'est sacré !) préparables en moins de sept minutes. Grâce à quoi, fini les ramens, le truc tout fait au micro-ondes, le bol de chocapics. Comment ramener la paix chez les mamans, comment la Feignasse va pouvoir continuer à vaquer à ses occupations tout en mangeant Bien. Toute contribution est acceptée à ffb (chez) kozlika.org

Par ailleurs, je viens de découvrir LE disque (électronique pour le moment...) à écouter. Il se trouve que Arthur Lee, le monsieur derrière le monument des années 60 Love, peu avant sa mort en 2006, avait reformé une partie du groupe pour une tournée (ils sont passés à Paris au Trabendo !) consacrée à LA pièce de leur répertoire, le disque Forever Changes(qui tourne déjà depuis quelques mois en boucle sur iPied). Et qu'un enregistrement avait été fait lors de leur passage à Londres. Dans l'extrait qui suit, le «I want my freedom» final résonne particulièrement, si l'on apprend que Lee venait à peine de sortir de prison... Des 60s, on connait les Beatles, les Stones. Mais Love? (merci à Belle and Sebastian pour leur reprise de Alone Again Or qui m'a fait découvrir Love)


Love with Arthur Lee - The Red Telephone - The Forever Changes Concert...And More

Notes

[1] ça doit couver un autre truc plus prioritaire à faire, ça...

dimanche 6 janvier 2008

2007 in music

I sometimes write about music here. I listen to quite a lot of records, so here's my list of 2007 favorites, and basically most listened to (according to Last.fm) (covers from amazon.com, and samples at the end of the post from deezer.com). I think writing such lists can be useful. Because reading other's also allows me to catch up with music I may have missed!

Au Revoir Simone - The Bird of Music

The Bird of Music The three girls behind Au Revoir Simone are really nice girls. They recognize you in the audience, they go and meet their fans at the end of their gigs. And even better, they play very good music. They basically use three keyboards and their voices, leading to an electro synth pop record, full of lyrism. That simple. I think my favorite track from The Bird of Music is the dreamful A Violent Yet Flammable World. On stage, the three girls gather in the centre of the scene, reproducing that dialogue I particularly like between two beautiful voices in the chorus.

Arcade Fire - Neon Bible

Neon Bible Funeral, Arcade Fire's previous album was one of my favorites. Ever. I think it introduced me into the indie music scene (OK, maybe that was Belle and Sebastian, but several years before that, and in between, I can not really think of anything else). Neon Bible is not as raw and powerful as Funeral. But still. It is one of these records that can play in loop without you noticing that you may have reached the end of it. The songs play naturally and seamlessly one after another, and the transition between the last one and the first is so logical that you do not really think of playing another record, or why you should stop, or why there is an end at all. I do not see why the music industry want us to buy singles instead of whole LP records. I wish Arcade Fire continues to offer us so good and intense albums. And so exciting, unforgetful gigs.
Ocean of Noise is one of Arcade Fire's slow and melancholic songs, in which you can hear and apreciate Win Butler senseful voice.

Of Montreal - Hissing Fauna, Are You The Destroyer

Hissing Fauna... I discovered that one quite late. What a shame. It is quite an unusual record. Maybe you can categorize it as electro rock, but not that much. No supremacy of the guitar/drums that usually rules. But all dancing, jumping, exciting songs. When I listen to Hissing Fauna, Are You The Destroyer while commuting to work, or while walking, the first thing I need to is to increase my pace, jump and jump and jump. Must be quite odd from the outside. And then you listen carefully and pay attention to the lyrics. And realize that it's about melancholy, about the troubles of the singer (no, I should *really* listen to lyrics). I can not explain, I need you here, and not here too. Hissing... is thus symbolized by the masterpiece track The Past is a Grotesque Animal. A 11-minute track (that's long!) that seems to last only 3 or 4 minutes (that's short!). All the instruments, and then the chorus, adding one after each other, finishing by an explosion or electronics, while Kevin Barnes epicly sings about cruelty of love.

Electrelane - No Shout, No Calls

No Shouts, No Calls Electrelane. Opening band for Arcade Fire in March. Accelerator Festival in June. Own gig in November in Paris. I sure took long to appreciate Electrelane. You must say that lead singer's voice is quite special. But you appreciate it in the long run.
Now, as in To the East, all I want to say is Come back! come back! come back! Electrelane !

Radiohead - In Rainbows

In Rainbows Now, to me, "to make a Radiohead" is to use the same, innovative, business model as Radiohead used when they released In Rainbows online only, as a pay-as-you-want record. But apart from that (and for what they were hyped), In Rainbows actually is a good record. I am listening to it in two different manners. While working, it is a very undisturbing electro-music I really like (I am not able to concentrate with Electrelane, Of Montreal or Arcade Fire as I would at once want to jump in my office - not very productive...). And while "active listening" to it, it is not the Radiohead from their pop hit records (No Surprises, Creep, style). It's another record you have to listen from the beginning to the end (why do I keep considering not doing that way anyway ??). I like the orchestration, from the semi-whispering voice of Thom Yorke to his shouting. Was hard to select one single song for the playlist below.

Bright Eyes - Cassadaga

Cassadaga There had to be a singer/songwriter part in this post. Unsurprinsingly, that's Bright Eyes. I mostly knew Conor Obest for his last two records (Digital Ash in a Digital Urn and I'm Wide Awake, It's Morning), and because of Kathy with a K's song, and I have been listening to these tunes very frequently in the beginning of the year. And then came Cassadaga, which sounds a lot like Wide Awake.... And that still has this mark, that explosion at the end of a song like No One Would Riot For Less, after a simple, quiet opening with the acoustic guitar, accompanying the singer sole sad voice.
edit: it seems that our friends at deezer does sometimes have some problems with their songs. That song sounds like 25% slower than usual...

Shout Out Louds - Our Ill Wills

Our Ill Wills It is not just the Swedish representent because there had to have one. Pop dancing jumping record. Tonight I Have to Leave It. Listen to that intro-percussions, and tell me you are not moving your *ss. Impossible. Have I already mentionned that 6min+ songs were the best ?

Bishop Allen - The Broken String

The Broken String I do not really know yet about The Broken String. For long, I could only listen to Rain, a very very good song. Then I saw them at la Flèche d'Or, and I decided they really were worth it.

It is obvious to me now that listening to music live influences me a lot. Because except for Radiohead, all of the above did really amazing shows this year. Hope 2008 will be as good as 2007!

I could also mention some other records, but it's late now. Okkervil River, Vic Chesnutt, some other older (discovered Love, at last !), Cats on Fire, Taken by Trees, The Concretes, Wir Sind Helden, Efterklang, mùm... But I only have a limited amount of available brain time. And I need to write some greeting cards.


dimanche 25 novembre 2007

Electrelane, 24th of November 2007, le Trabendo

Summary. One of the last gigs of Electrelane for this tour, and for some years. Was not to be missed. Now I'm used to Verity's voice, and so fond of the fabulous rhythm of the band. Electrelane 1

Electrelane. Encore une fois, après la première partie d'Arcade Fire en mars, puis le festival Accelerator en juin. Mais cette fois-ci en version longue. Et cette fois je partais en terrain connu (j'avais révisé avant).

Rock and roll is evil. On ne peut s'empêcher de danser, comme envoûté, possédé. Et puis la voix de Verity, finalement, c'est comme pour Clap Your Hands, on s'y fait et on ne peut plus ne plus l'entendre (bon et puis si jamais, Electrelane, c'est aux deux tiers des instrumentales). Les mêmes gimmicks amusants, la jolie Mia qui souffle par moments sur sa mèche, avant de s'envoler et de faire vibrer dans tous les sens ses cordes, les Larssener devant son ampli. Et de sans cesse réaccorder sa gratte, parce c'est obligé.

Après deux rappels, le groupe revient une dernière fois sur scène offrir une bouteille de Champagne aux gens de la fosse.

Electrelane 2

Voilà, Electrelane se sépare.

INDEFINITE HIATUS. We have decided that the upcoming gigs will be our last for the foreseeable future.

Première partie; Tender Forever

Un véritable spectacle, une présence sur scène, Mélanie était pourtant toute seule (mais parfois avec Béyoncé en photo et parfois avec des musiciens imaginairement présents mais sur vidéo). Plus que du karaoke (comme elle le dit en plaisantant), une voix très bien. Et une reprise de Cher à la fin. À surveiller pour plus tard.

mardi 20 novembre 2007

Au revoir Simone, le Zénith, Paris, 19th of November 2007

Summary: Air, France's most famous band in the world played at le Zenith in Paris. And Au revoir Simone, who I discovered a few months ago in Stockholm were opening the show. This time, I knew all their songs by heart. And I met them again at the end!

Résumé de l'épisode précédent: en février dernier, à Debaser, Stockholm, je découvre Au revoir Simone, groupe de trois charmantes demoiselles qui «jouent de la pop sur des claviers vintage». Sous le charme de ce groupe qui ne demande qu'à être plus connu.

9 mois plus tard... je suis papa de (oops c'était l'association d'idées...) Au revoir Simone joue en première partie d'un groupe français super connu dont je parlerai plus tard, au Zénith à Paris. Salle autrement plus énorme que le club indie de Stockholm. Au Revoir Simone vient jouer à 500m de chez moi, pas moyen que je n'aille pas les voir ! Au revoir Simone

Si la dernière fois, je découvrais totalement et que j'avais adoré, cette fois ci, je connaissais les chansons par cœur, et c'était encore mieux ! Annie (à droite, cette fois ci sans ses lunettes), à son habitude, est la plus électrique des trois (mais quand même moins qu'à Stockholm, dans mon souvenir), celle qui bouge le plus. La majorité des des chansons de Bird of Music + Backward of our neighbours ont été joués. Avec la touche live, qui fait que les percus sont plus percutantes et les passages au piano de Lark sont plus enflammées. Au final, j'ai entendu beaucoup de monde demander comment s'appelait ce groupe, je crois que ça a plu. Dommage que ça soit aussi court (et le Zenith aussi grand)!

Le reste du concert

Ukulélé Girls

Ukulele girls C'était vachement rigolo. 4 filles au Youkoulélé/banjo, à jouer des reprises... surprenantes. Killing in the name of, qu'on reconnait à peine, Gangsta's paradise, un Ennio Morricone (enfin je crois...). C'était bien rigolo pour commencer la soirée.

Air

air.jpg Air, quand même, était l'affiche de la soirée. Un Zénith rempli. Il parait qu'ils sont connus dans le monde. J'ai complètement zappé leur dernier album (il était introuvable à Paris quand j'y suis passé en mars !) et je ne connaissais que vaguement leurs albums précédents, surtout par leur contribution aux films de Coppola, fille, surtout en musique d'ambiance (c'est vachement coule pour travailler). Eh bien la, c'est les mêmes, mais en plus rocky, ils ont un batteur de fou à l'arrière, vocodeurs à foison, et le tout donne de l'electro bien comme j'aime. Bien dans la continuité de la deuxième première partie (Simone, si vous suivez bien...). Le final, longue instrumentale est mémorable.

Paragraphe fanboy

Fin du concert d'Air, on se dirige vers la sortie. Et là qui vois je en chemin, Annie \o/ Obligé, je vais lui dire comment elle est géniale et tout. «oh you were dancing! and singing, couldn't help looking at you!» (je devais être le seul à gesticuler dans la fosse en fait :D) « of course I remember you!» (j'ai quand même un doute, c'était y'a presqu'un an, mais on sait jamais...). « do you mind if I take a picture ? » «of course ! but Erika's over there, come ! [...] look who's here !» (ça y'est je suis leur meilleur pote, hugs et tout \o/). Elles sont vraiment coules, Annie et les Au revoir Simone! Photo time ! dedicace

Bon, je vais aller recopier tout ça sur mon skyblog et sur myspacebook.

vendredi 16 novembre 2007

Scènes

Petit résumé des derniers concerts

24 Octobre, Cabaret Sauvage

Islaja

Islaja En première partie d'Animal Collective, Islaja est un groupe finlandais. Cette fois ci, pas de sur représentation de Finnois dans la salle. Fallait bien que je change de texte sur mes revues de concert... Bon pour une fois, j'ai trouvé le groupe un peu trop "expérimental". myspace

Animal Collective

À l'écoute à la Fnac, le dernier disque d'Animal Collective m'avait bien enthousiasmé. Mais voilà en concert, c'est très spécial, et j'ai limité détesté au départ. 3 musiciens qui ne jouent pas d'instruments (ou si peu), utilisation de machines électroniques. Et pourtant, au fur et à mesure, la sauce a pris, et on se surprend à sauter intérieurement, puis à sauter extérieurement sur ces rhytmes endiablés.

13 Novembre, la Cigale

Okkervil River

Okkervil River Ils ne font que la première partie, et pourtant c'est Okkervil River que j'étais venu voir. La Cigale était ce soir là en configuration "assis", et c'est bien dommage (du moins pour Okkervil). Écoutez juste le premier morceau de The Stage Names, Our life is not a movie or maybe (sur le myspace[http://www.myspace.com/okkervilriver. Voilà pourquoi. Et sur scène, c'est la même énergie, puissance 100.

Vic Chesnutt

Vic Chesnutt J'étais venu voir Okkervil, et du coup, j'ai découvert Vic Chesnutt. La claque ! La plupart de ses chansons suivent le même schéma: tout seul à la guitare, chant, le tout sur de très calmes et très simples mélodies. Puis l'explosion totale avec ses musiciens, le violon endiablé, la contre basse et les guitares à saturation. Une montée en puissance. Le genre de schéma qui m'avait fait aimer Bright Eyes. Le tout avec de très jolies paroles.
It was fun while it lasted
Now it's all turned to dust
And I love the dust

14 novembre, l'Élysée Montmartre

The National

The National C'était il y'a pratiquement deux ans, à la Guinguette Pirate, the National jouait pour environ 30 personnes. Maintenant, la grande salle de l'Élysée Montmartre, du chemin a été parcouru. La voix toujours aussi grave de Matt Berninger, un peu plus ivre après chaque morceau[1] qui se sublime de plus en plus, les talentueux jumeaux Desner guitariste (j'ai vu l'un des deux à Stockholm avec Sufjan et St Vincent \o/), le violoniste australien qui *maintenant* à de la place pour s'exprimer. The National n'a pas changé, et c'est toujours aussi bon.

Et finalement, je me dis que connaître un groupe et ses chansons avant de les voir sur scène c'est vraiment jouissif aussi[2].

Notes

[1] Il n'ya plus le tangage du bateau pour compenser le déséquilibre \o/

[2] et du coup, j'attends de dire au revoir à Simone avec grande impatience !

lundi 22 octobre 2007

Anders Zorn

Anders Zorn is a very gifted naturalist Swedish painter of the beginning of the 20th century. I particularly like his water colors representing water: there is so much details that you can mistake the painting for a photograph! His work is displayed in the Zorn Museum in his home town, Mora, in Dalarna, but some are also displayed at le Musée d'Orsay or at the MoMa.

Anders Zorn est un peintre naturaliste suédois, fin XIXe, début XXe. C'est lors d'une visite de la ville de Mora, sur le bord du lac Siljan, que je l'ai découvert : dans sa ville natale, son ancienne maison a été reconvertie en musée consacré à son œuvre par sa veuve au début des années 30. Fin juin dernier, donc, je le visitais ainsi, un peu par hasard. Au dernier étage, il y avait une exposition sur Bruno Liljefors, peintre natif d'Uppsala et ami de Zorn qui représente surtout des animaux sauvages en pleine nature ; quelques une de ses œuvres sont aussi exposées au musée d'art d'Uppsala qui est situé dans le château.

Bref, revenons à Zorn. Celui ci est connu pour ses portraits de gens célèbres (il a peint le portrait d'un président américain, qui est exposé à la Maison Blanche[1]), de scènes représentant la vie des paysans de Dalécarlie et de nus. Et surtout, et c'est ce qui m'a tapé dans l'œil et beaucoup impressioné, pour ses représentations à l'aquarelle de l'eau. C'est bien le seul peintre que j'ai vu jusqu'à présent qui arrive à faire ressortir les détails de l'eau, les reflets, les ondulations, la lumière à la perfection. Du rendu photographique ("photoshopé", j'aurais même envie d'ajouter...!)!

AZ-Aquarelle Sommarnöje, Musée Zorn, Mora,

Deux tableaux de Zorn sont exposées au Musée d'Orsay (photos ci dessous), à Paris (dans une des grandes salles qui donnent sur le hall principal, à l'étage). Ce sont des huiles, qui m'ont forcément moins impressionées. Il y en aurait au MoMA, à New-York, mais ça j'attend de voir, au National Museet à Stockholm (mais quand je l'avais visité, y'a plus d'un an maintenant, je ne m'y interessais pas), et donc au musée de Mora.

AZ-Orsay1AZ-Orsay2

Notes

[1] citation needed!

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